Mozart – Le dernier secret (PC et Mac)

Certains chapitres du jeux sont en rapport direct avec la franc-maçonnerie comme le chapitre VI « La tenue » où il faudra prendre un miroir posé sur une petite table ainsi qu’une écharpe et un tablier maçonniques, le chapitre X aussi y fait référence car il faudra utiliser certains outils maçonniques

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Dans ce point & click paru en 2008, le joueur incarne Mozart lui-même, qui vient de se réveiller d’un cauchemar troublant. En effet, dans son rêve, une ombre menaçante accompagnait l’Empereur Joseph II, qui est aussi son ami. A peine la journée est-elle commencée que le compositeur reçoit un message par pigeon voyageur. Ses frères franc-maçons voudraient le voir au sujet d’une cooptation au sein du groupe. C’est alors que Mozart découvre un complot, qui lui laisse penser que son rêve était peut-être prémonitoire. L’intrigue de Mozart : Le Dernier Secret est assez agréable à suivre, car plutôt bien ficelée. Pourtant, cela n’empêche pas le titre d’être plombé par plusieurs défauts, à commencer par la réalisation technique. Si quelques plans sont presque agréables à l’oeil, on remarque surtout les modélisations grossières et les animations raides des personnages, semblables à des automates, et des textures souvent ingrates.

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En outre, il arrive fréquemment à ceux-ci de se parler sans se regarder ou même parfois de marcher sur place en discutant. D’étranges petits bugs aux côtés desquels figure une caméra qui se révèle assez gênante lorsque l’on passe d’un écran à l’autre. En ce qui concerne l’ambiance sonore, le doublage n’est pas toujours très efficace, voire parfois carrément ridicule, surtout lorsque les doubleurs essaient de prendre un accent. Et ce malgré la présence de Luq Hamet au casting, la voix officielle de Mozart dans le film Amadeus de Forman. Par contre, la bande originale (dont le CD est offert avec le jeu) ravira les amateurs de Mozart, puisque l’on retrouve quelques-unes de ses oeuvres dans des versions plutôt réussies. D’ailleurs, si l’on se fie à la jaquette, elles seraient même au coeur du titre, intégrées dans un « gameplaymusical ».

En réalité, même si la musique joue un rôle certain dans le titre, il est difficile de considérer qu’elle soit au cœur du gameplay. Dans Le Dernier Secret, ré-accorder un clavecin, réécrire une partition ou diriger un orchestre se fait par l’intermédiaire de mini-jeux d’adresse pas toujours intéressants ou de déduction répétitifs. En clair, si le thème des énigmes est généralement musical, la façon de les résoudre est tout à fait classique. En plus des épreuves « musicales », on trouve également les énigmes maçonniques qui sont l’occasion de découvrir les coutumes de la société secrète. Celles-ci se résolvent toujours de la même manière : d’abord le jeu d’adresse à la souris où il faut suivre une sphère qui fait des allers-retours sans en sortir le pointeur, puis éliminer un certain nombre de lettres dans un cadre pour découvrir un message. En clair : les énigmes sont soit bien trop simples, voire parfois simplistes, et les épreuves peu intéressantes et redondantes. Le jeu se parcourt donc très rapidement, et il ne faudra pas beaucoup plus d’une demi-douzaine d’heures pour en voir la fin, tant les endroits où le joueur peut rester bloqué plus de trois minutes sont rares.

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